Depuis 2-3 jours, s’il fait toujours très chaud dans la journée pour escalader les pyramides, surtout sur les versants exposés au soleil, les soirées et les nuits sont très fraîches.
Guère plus d’une heure 1/2 de route jusqu’à Mayapan. Nous passons devant une vieille hacienda abandonnée et une église proche.


Mayapan fut la grande capitale maya de la période postclassique (1200-1440). Elle aurait été fondée par des seigneurs de plusieurs villes qui se seraient révoltés contre Chichen Itza. Sa population atteignait environ 12000 personnes. En 1441, une autre révolte éclate, fomentée par une puissante famille de Xiu, d’où la mort de nombreux membres de la famille dirigeante de Mayapan. La ville est incendiée et abandonnée.
Le site est peu fréquenté. Les édifices subsistant sont disséminés sur une pelouse bien tondue.
Sur la Plaza Central se trouvaient les édifices publics, administratifs et religieux ainsi que les résidences des gouvernants.


Le Templo de los Nichos Pintados:

et autres temples et autels (de la Mascara, de los Guerreros…):

Quelques fresques et bas-reliefs:


Un édifice rond avait fonction d’observatoire.

L’édifice principal est le Castillo de Kukulkan, petit frère de celui de Chichen-Itza, que l’on peut gravir pour avoir une vue sur le site.



Une petite cénote avec des bananiers:

Nous décidons de faire un petit crochet par Izamal, charmante ville coloniale toute jaune et blanche. Elle possède 2 pyramides dont l’une des plus grosses de Méso-Amérique de par son volume, qu’on retrouve sur les armoiries de la ville mais que nous renonçons à aller voir.



Le Convento de San Antonio de Padua, construit par les Franciscains entre 1553 et 1562, domine le zocalo, déjà evahi de « cocinetas » en prévision de la célébration de la Vierge d’Izamal, qui a lieu les 7 et 8 décembre, et que l’on s’active à préparer.

Son atrium à arcades est très vaste : seul le Vatican dépasse ses dimensions.


L’église est pleine de monde et de chants.

Un petit tour au marché pour terminer:

Bise.