Aujourd’hui, nous allons à la piscine. Oui, mais pas n’importe quelle piscine : elle a été déclarée monument naturel en 1999. La route domine mais les lointains restent embrumés.

Nous abandonnons Manuel et une bonne route goudronnée pour Carlos et 1h45 de piste cahotante et accidentée en pick up. Dès qu’on sort des axes principaux de circulation, les pistes qui mènent aux villages sont vraiment difficilement carrossables. Par contre des écoles existent partout, qui permettent la scolarisation des enfants.
Une vieille église de 1545:

Des plantation de pins encore récentes, quelques champs de maïs, des caféiers, des bananiers, des cardamoniers et quelques cacaoyers. La cardamone, qui est exportée à prix d’or en particulier vers les Etats-Unis, fait fréquemment l’objet de vols.

Voici enfin la rivière:

Le pont qui la traverse est fermé pour travaux (planches disjointes et trous). Nous finissons à pied jusqu’à l’entrée du site. Un chemin aménagé pénètre dans la forêt tropicale

mais malheureusement l’accès au mirador, qui offre un vue sur l’ensemble des bassins successifs, est fermé pour travaux, et il s’avère aussi que notre parcours est limité aux premiers bassins, d’une belle couleur verte. Nous ne sommes pas tentés de suivre l’exemple des nombreux baigneurs qui profitent de la pureté de cette eau : elle nous paraît froide et nous craignons d’être tentants pour les éventuels moustiques.





Sur la route du retour, nous croisons des enfants portant de lourdes charges de bois sur leur dos. A Coban, ville qui ne présente pas vraiment d’intérêt particulier, nous prenons la rue de notre hôtel pour nous rendre sur la place principale.

Vous noterez déjà le grand sapin de Noël sur la place. En fait dès la fin de la semaine de la fête des morts, sapins de Noël, cadeaux, guirlandes ont commencé à être installés. Manuel nous explique qu’au Guatemala on enchaîne les fêtes sans temps morts : il faut toujours de la joie.
Bise.